LECTURE

Mes lectures de Janvier 2020 // What I read in January28 min read

En 2020 j’avais pour objectif de lire plus. Et autant dire qu’avec ce mois de Janvier c’est plutôt bien parti puisque BD + romans confondus j’ai lu un total de 17 livres !

On est bien d’accord je ne me suis pas forcée à lire le plus possible juste histoire de dire ouai ça y est j’ai lu plus de 10 livres. Non non j’ai lu pour moi tout simplement parce que j’en avais envie et besoin !

Dans cet article vous allez retrouver une recap’ de tous mes avis, si vous me suivez sur mon compte bookstagram vous les avez déjà certainement déjà lus par contre… Sinon je vous souhaite une bonne lecture car cet article risque d’être long. Très looooong !

 

 

 

Résumé : À Sebourg, petit village du Nord de la France, c’est l’effervescence. Les pompiers mettent le feu au 16 de la rue Jean Jaurès. La plupart des habitants se massent pour admirer le spectacle. Tous redoutent la vieille demeure et tous se réjouissent de la voir disparaître à jamais du paysage et pour cause : elle serait hantée… Parmi la foule de curieux, un homme assiste à l’incendie. Il est sans doute le seul à être aussi fasciné par l’agonie de la bâtisse… Pour rien au monde, il n’aurait raté ce moment.

 

Alors il s’agit d’un roman d’horreur qui, même si certaines scènes sont bien glauques, ne m’a pas vraiment angoissé. Le personnage principal est un flic qui sombre dans l’alcool suite au décès de sa fille. Il va alors s’embarquer dans une enquête surréaliste qui commence pourtant par une simple effraction. Le début du roman m’a tout de suite rappelé l’atmosphère glauque, bizarre, morbide de la série française Netflix « Marianne ». La suite s’en détache. J’ai aimé le style de l’auteur, direct, sans chichi, parfois cru. J’ai donc très vite accroché. Le problème c’est que l’auteur ne nous laisse pas le temps d’angoisser… tout arrive vraiment très très vite dans le roman et c’est dommage. Personnellement j’aime quand l’horreur prends un peu plus son temps. Là j’ai été un peu déçue. Et comme l’auteur va très vite dans se révélations, il faut toujours trouver quelque chose de nouveau et ça se termine dans un wtf monumental ! J’ai cependant aimé une idée de ce roman que je ne peux vous dévoiler car ce serait un magnifique spoiler ! En bref, ce roman avait du potentiel, j’ai adhéré à l’écriture, mais ça va trop vite !

 

 

Josie et sa petite soeur s’installent chez leur grand-mère pour un séjour à durée indéterminée.

Le pire, c’est que la maison, isolée, au-milieu de nulle part, donne sur une forêt sombre et menaçante.

Dès leur arrivée, leur grand-mère impose des règles strictes : – Ne jamais traverser les bois. – Ne jamais laisser entrer une poupée dans la maison. – Ne jamais ouvrir les fenêtres après la tombée du jour.

Et chaque nuit, Josie fait le même rêve inquiétant : une voix d’enfant l’appelle à l’aide. Depuis, elle n’a plus qu’une idée en tête : fuir !

Mais il est peut-être déjà trop tard.

 

Titre Français “Les Oubliées”

Une lecture jeunesse qui se lit très vite. Cela m’a un peu rappelé l’époque où je lisais des romans “chair de poule”. L’histoire est originale, et puis les poupées ça peut vite devenir creepy ! L’atmosphère est plutôt sympa. Bien entendu c’est un roman jeunesse (même si la couverture… avouons-le est plutôt flippante) donc on devine très facilement la fin et puis il m’en faut un peu plus pour me faire frissonner ! Mais c’est une lecture plutôt sympa que je conseille au plus jeune qui ont envie de se faire un peu peur !

 

Josie always liked visiting her grandmother in the countryside. But when her mother loses her job in the city and they’re forced to relocate along with Josie’s sister, Annie, she realizes she doesn’t like the country that much. Especially because Grandma Jeannie has some strange rules: Don’t bring any dolls into the house. And never, ever go near the house in the woods behind their yard. Soon though, Josie manages to make friends with the most popular girl in the sixth grade, Vanessa. When Vanessa eventually invites Josie back to her house to hang out, Josie doesn’t question it. Not even when Vanessa takes her into the woods, and down an old dirt road, toward the very house Grandma Jeannie had warned her about.
As Josie gets caught up in her illicit friendship with Vanessa, Annie is caught in the crossfire. What follows is a chilling tale of dark magic, friendship, and some verrrrrry creepy dolls.

 

“The Collector” is a middle grade book. The cover is really creepy and for young readers the story could be it too! A story who takes place next to the woods, dolls are involved, and children are disappearing. Perfect combo and I would recommend this novel for middle grade readers if they like the goosebumps series!

 

 

Alors j’aime beaucoup beaucoup les romans d’Agatha Christie mais là je n’ai pas accroché à ses nouvelles. Je la trouve (et ce n’est que mon humble avis) tellement meilleure dans ces romans. Là c’est trop court, la fin est vraiment prévisible, et même si je suis toujours aussi fan de son style cela n’a pas suffit à me faire apprécier ce recueil de nouvelles. Alors clairement je ne dis pas que c’est mauvais, loin de là, il y en a des vraiment sympa. Mais je la préfère dans ces romans, lorsqu’elle a le temps de développer son intrigue comme elle sait si bien le faire. Et par la même occasion lorsque nous avons le temps de réfléchir et de nous poser des dizaines de questions pour deviner qui est le coupable !

 

 

 

Nothing’s been the same for Beth Teller since the day she died.

Her dad is drowning in grief. He’s also the only one who has been able to see and hear her since the accident. But now she’s got a mystery to solve, a mystery that will hopefully remind her detective father that he is still alive, that there is a life after Beth that is still worth living.

 

Ce roman n’est pas traduit en français (edit : apparemment il sort très bientôt en France !). L’histoire m’a faite penser à The Lovely Bones. Dans le sens où une ado qui vient de mourrir communique avec son père alors qu’elle est donc devenue un fantôme. Et que tous les 2 s’embarquent dans une enquête. Sauf qu’ici l’enquête en question n’a pas de rapport avec la fille. Et je n’ai ressenti aucun attachement avec les personnages. J’ai détesté les chapitres sous forme de “poèmes”. En bref, j’ai choisi ce livre un peu par hasard, l’histoire me tentait bien mais j’en ressors très déçue…

 

 I didn’t like this book. It reminds me of “The lovely bones” but Lovely Bones was so much better! I was bored, I didn’t like the chapters where catching was telling her story… I’m disappointed by this book.

 

 

Wealthy cannibals who dine on the discarded limbs of peculiars. A fork-tongued princess. These are but a few of the truly brilliant stories in Tales of the Peculiar–the collection of fairy tales known to hide information about the peculiar world, including clues to the locations of time loops–first introduced by Ransom Riggs in his #1 bestselling Miss Peregrine’s Peculiar Children series.

Riggs now invites you to share his secrets of peculiar history, with a collection of original stories in this deluxe volume of Tales of the Peculiar, as collected and annotated by Millard Nullings, ward of Miss Peregrine and scholar of all things peculiar. Featuring stunning illustrations from world-renowned woodcut artist Andrew Davidson this compelling and truly peculiar anthology is the perfect gift for not only fans, but for all booklovers.

 

Si vous avez aimé “Miss Peregrine et les enfants particuliers” je ne peux que vous conseiller celui-là. Même ambiance, écriture toujours aussi agréable. Des histoires mieux que d’autres mais même les moins bien étaient sympa à découvrir !

 

 

This spooky addition to Alvin Schwartz’s popular books on American folklore is filled with tales of eerie horror and dark revenge that will make you jump with fright. There is a story here for everyone — skeletons with torn and tangled flesh who roam the earth; a ghost who takes revenge on her murderer; and a haunted house where every night a bloody head falls down the chimney. Stephen Gammell’s splendidly creepy drawings perfectly capture the mood of more than two dozen scary stories — and even scary songs — all just right for reading alone or for telling aloud in the dark.If You Dare! 

 

J’ai vu le film au cinéma en 2019, et comme il est basé sur les livres j’ai eu envie de les découvrir. Je n’ai pas apprécié plus que ça le film, mais sachant que je ne suis pas une grande fan de Del Toro cela ne m’a pas vraiment étonnée ! J’ai donc lu le tout premier livre de la série pour voir si cela restait dans le même esprit que le film… et oui ! Verdict : je ne lirai pas les autres. Ce n’est pas mauvais, mais les mini-histoires laissent vraiment un goût de trop peu. C’est un peu trop ridicule. Je vais encore comparer aux Chair de poule, mais ils sont largement supérieurs à mon sens. Ici ce n’est clairement pas un univers qui me plaît ! Au moins j’aurais essayé !

 

 

“Ne t’approche sous aucun prétexte d’Hazel Wood.”

Ces quelques mots laissés par la mère d’Alice juste avant son enlèvement scellent à tout jamais le destin de la jeune fille.

Hazel Wood, la résidence légendaire d’Althéa Proserpine, auteur des célèbres “Contes de l’Hinterland”.
Hazel Wood, dont vient d’hériter Alice.
Hazel Wood, où Alice doit s’aventurer pour espérer sauver sa mère.
Hazel Wood, cette demeure d’où semblent s’échapper des personnages inventés par Althéa.
Hazel Wood, dont personne ne revient jamais.

Et si Hazel Wood était bien plus qu’un simple manoir ? Un leurre ? Une porte d’entrée sur l’Hinterland ?
Et si Alice était bien plus qu’une simple New-Yorkaise ? Une princesse ? Une tueuse ?

Il était une fois… Hazel Wood.

 

J’ai sincèrement ADORÉ la première moitié (voir les 2/3) de ce roman. Le style de l’auteure était parfait. C’était fluide, vraiment agréable à lire, j’ai tout de suite accroché. L’intrigue m’a vraiment plu elle aussi, j’avais tellement envie de savoir ce que cachait la demeure Hazel Wood. C’est un univers qui m’a parlé, sombre et mystérieux, tout ce que j’aime. J’imaginais un dénouement épique. Et puis la dernière partie du roman a fait basculer mon avis. Ce n’est pas vraiment dû au fait que je soit déçue de la fin, c’est surtout que le style de l’auteur a radicalement changé. L’impression de lire un roman complètement différent. Peut-être a t-elle voulu changer sa façon d’écrire puisque dans cette dernière partie l’histoire prend place dans les contes, dans Hinterland. Mais c’est devenu désagréable à lire, brouillon. Bref je ressors de cette lecture vraiment déçue, ça partait tellement bien… Je pense lire la suite quand même, je reste persuadée qu’elle est capable de faire quelque chose de vraiment sympa !

 

Seventeen-year-old Alice and her mother have spent most of Alice’s life on the road, always a step ahead of the uncanny bad luck biting at their heels. But when Alice’s grandmother, the reclusive author of a cult-classic book of pitch-dark fairy tales, dies alone on her estate, the Hazel Wood, Alice learns how bad her luck can really get: her mother is stolen away―by a figure who claims to come from the Hinterland, the cruel supernatural world where her grandmother’s stories are set. Alice’s only lead is the message her mother left behind: “Stay away from the Hazel Wood.”

Alice has long steered clear of her grandmother’s cultish fans. But now she has no choice but to ally with classmate Ellery Finch, a Hinterland superfan who may have his own reasons for wanting to help her. To retrieve her mother, Alice must venture first to the Hazel Wood, then into the world where her grandmother’s tales began―and where she might find out how her own story went so wrong.

 

I really LOVED the first half of this novel. The writing was perfect. It was fluid, really pleasant to read, I was immediately hooked. I also really liked the plot.It’s a universe that spoke to me, dark and mysterious, all that I love. I imagined an epic ending. And then the last part of the novel changed my opinion. It’s not really because I’m disappointed at the end (although I was waiting for something different) it’s mainly because the author’s style has changed dramatically. It feels like reading a completely different book. Perhaps she wanted to change her way of writing since the story was now taking place in Hinterland. But I will definitely read the sequel, I still believe that the author is capable of doing something really nice!

 

 

Morrigane Crow est née le jour du Merveillon, ce qui signifie deux choses :
1. Elle est maudite
2. Elle est vouée à mourir à minuit le jour de ses onze ans.
Alors que la fin de sa vie est proche, Morrigane ne meurt pas. Contre toute attente, elle est sauvée in-extremis par un homme étrange qui l’emmène dans le royaume magique de Nevermoor. Mais là-bas, un défi de taille l’attend : intégrer la plus prestigieuse organisation de la ville, la mystérieuse Société Wundrous. Pour cela elle va devoir affronter des concurrents redoutables, tous dotés d’un talent particulier et extraordinaire, ce qui ne semble pas être le cas de Morrigane…

 

En 2020 j’ai envie de ne plus trop hésiter à abandonner une lecture… là j’avoue j’ai hésité… mais je me dis que si je me pose la question c’est que cette lecture n’est pas pour moi ! Et c’est pas grave, elle plaira à d’autres et je vais trouver un roman qui conviendra mieux à mon envie du moment ! Vous vous fixez combien de pages avant de faire le choix d’abandonner une lecture ? Généralement j’essaye d’en lire au moins 100 !

 

A cursed girl escapes death and finds herself in a magical world – but is then tested beyond her wildest imagination

Morrigan Crow is cursed. Having been born on Eventide, the unluckiest day for any child to be born, she’s blamed for all local misfortunes, from hailstorms to heart attacks–and, worst of all, the curse means that Morrigan is doomed to die at midnight on her eleventh birthday.

But as Morrigan awaits her fate, a strange and remarkable man named Jupiter North appears. Chased by black-smoke hounds and shadowy hunters on horseback, he whisks her away into the safety of a secret, magical city called Nevermoor.

It’s then that Morrigan discovers Jupiter has chosen her to contend for a place in the city’s most prestigious organization: the Wundrous Society. In order to join, she must compete in four difficult and dangerous trials against hundreds of other children, each boasting an extraordinary talent that sets them apart – an extraordinary talent that Morrigan insists she does not have. To stay in the safety of Nevermoor for good, Morrigan will need to find a way to pass the tests – or she’ll have to leave the city to confront her deadly fate.

 

In 2020 I don’t want to force myself to read a book if I’m not really into it. With this book it was the case, so I decided to stop my reading after 100 pages…

 

 

 

Lorsque Gregor Samsa s’éveille, un matin, après des rêves agités, il est bel et bien métamorphosé. Doté d’une épaisse carapace d’où s’échappent de pitoyables petites pattes ! Lugubre cocasserie ? Hélas, ultime défense contre ceux, qui, certes, ne sont pas des monstres mais de vulgaires parasites… Les siens. Père, mère, sœur, dont l’ambition est de l’éliminer après avoir contribué à l’étouffer…

 

Je viens tout juste de terminer le roman “La métamorphose” de Franz Kafka, vous allez donc avoir mon avis à chaud (et non structuré) car je n’ai pas envie de cogiter dessus pendant 3h… Alors que dire sur ce roman si ce n’est que c’est apparemment un chef-d’œuvre et que comme beaucoup de chefs-d’œuvre celui-ci ne m’a pas du tout parlé. C’est donc l’histoire de Gregor, un jeune représentant de commerce qui subvient aux besoins de sa famille (Père, mère et soeur), et qui un matin se réveille dans la peau d’un cafard. Oui c’est vraiment très bizarre ! Il va alors être plus ou moins rejeté par sa famille et va vivre reclus dans sa chambre. Je vous épargne toute analyse pour ce roman, je ne me considère pas assez intellectuelle pour ça… Mais surtout mis à part le fait que le roman est court, que l’écriture est fluide, et que l’idée de base est originale (pour le coup on peut pas dire l’inverse) je l’ai trouvé sans grand intérêt… Désolée si c’est un roman que vous avez adoré, mais je l’ai trouvé un peu malaisant, on est dans la peau de Gregor, du Cafard, on comprend son ressenti mais au final on a aussi la même envie que sa famille, le rejeter. Alors je ne sais pas ce que l’auteur voulait transmettre à travers cette histoire… L’abandon, le rejet, la solitude peut-être… Mais ce ne sera pas un roman que je vais conseiller dans le futur !

 

 

La terrible descente aux enfers d’un couple, dans l’atmosphère oppressante d’une petite ville américaine aux phénomènes étranges…

Après avoir subi une nouvelle fausse couche et appris qu’elle ne porterait plus jamais d’enfant, Emily est dévastée. Christopher, son mari, ne sait comment la consoler. C’est alors qu’ils sont appelés dans une communauté en Louisiane, au chevet de la mère d’Emily, que cette dernière n’a jamais rencontrée.

Mais rien ne va se passer comme ils l’imaginaient. Pour Christopher, la sollicitude des habitants devient vite pesante, et les relations du couple commencent à se distendre…

Que cache cette communauté coupée du reste du monde ? Pourquoi ses habitants ont-ils décidé de vivre reclus ? Et, surtout, que signifient ces rêves étranges qui troublent le sommeil d’Emily ?

 

Cette lecture est un petit coup de coeur. “La mère des eaux” de Rod Marty m’a captivé dès les premières pages, le style de l’auteur m’a vraiment accroché. J’avoue je ne m’attendais pas du tout à ce que l’histoire parte dans cette direction après avoir lu le résumé. On est plus sur de la croyance/du surnaturel/des convictions que sur des faits scientifiques. L’histoire se passe en Louisiane, un État où l’esclavage était la normalité à l’époque, et donc un État qui fonctionne à merveille avec l’histoire. J’ai adoré le fait que le récit alterne entre 2 époques, c’est toujours quelque chose qui me plaît, cela donne du rythme. Par contre j’ai du mal à vous parler de ce livre sans vous spoiler alors je préfère ne pas trop en dire. Je vais essayer d’être brève : c’est hyper intriguant, intense, oppressant par moment même. Je me suis vraiment sentie investie dans l’histoire, je me suis même surprise à stresser pour ce couple et j’avais du mal à stopper ma lecture. Bon, on se doute quand même assez rapidement du truc qui cloche avec les habitants du village, mais j’ai quand même eu quelques surprises ! Bref, je recommande sauf si vous êtes vraiment terre-à-terre on va dire !

 

 

 

Je viens de terminer cette bande dessinée ! Gertrude, une petite fille de 6 ans arrive un peu par hasard dans un monde de conte de fées Fairyland. Pour rentrer chez elle elle devra trouver une clé en suivant la carte du royaume que la Reine lui a donné à son arrivée. 27 ans après, elle est restée coincée dans son corps de petite fille et elle cherche toujours cette fameuse clé. Elle en a ras le bol, déteste ce monde « féerique ». Gertrude est une fille complètement idiote, violente, qui passe son temps à jurer. Bref loin des héroïnes de contes ! Mon avis – C’était sympa, les dessins sont vraiment tops et ultra colorés j’ai adoré, le plot de départ est original, c’était gore y avait du sang, des cerveaux 😅, mais… Oui il y a un mais. La construction de l’intrigue est trop rapide. Pas assez de développement de personnages si bien qu’on ne s’attache pas du tout à Gertrude (même si avouons-le elle est dure à apprécier 😅). J’en ressors donc mitigée.

Il me semble que c’est traduit en français sous le même nom, mais pas dans cette version deluxe !

 

Join Gert (a grown woman in a six-year old girl’s body, who has been stuck in a the magical world of Fairyland for over thirty years) on a maddening quest to return home. It’s just her, a fly named Larry, a giant blood-soaked battle-axe and and endless amount of cute and cuddly Fairylanders standing in her way.

 

Gertrude, a little girl of 6 years old arrives in a fairyland. To return home she will have to find a key by following the map of the kingdom that the Queen gave her on her arrival. 27 years later, she got stuck in her little girl’s body and she is still looking for that famous key. She hates this “magical” world. Gertrude is a completely silly, violent girl who spends her time swearing. In short, far from the heroines of fairy tales! My opinion – It was nice, the drawings are really cool and so colorful, I loved them, the plot is original, it’s gore : blood, brains,… but … Yes there is a But. The story is starting too fast. Not enough character development so we don’t get attached to Gertrude at all (even if it is hard to appreciate her 😅).

 

 

Découvre l’histoire en terre viking du tout premier héros de la famille Vieillepierre : Arthur. Une aventure fabuleuse remplie d’objets magiques, de dieux mythiques, et de monstres à terrasser !

 

Titre VF “Arthur et la corde d’or”

Ce livre est vraiment très sympa et je suis quasiment certaine de le faire lire à mon fils quand il sera un peu plus grand (c’est noté à partir de 3 ans mais je trouve que c’est un peu jeune pour bien comprendre l’histoire). Pour résumer c’est un peu de la mythologie nordique mais pour enfant. Le texte est simple, les illustrations agréables, un petit coup de coeur et je vais de suite réserver les autres livres de cette série à ma bibliothèque !

 

Imagine a vault so cavernous that it could contain all the world’s greatest treasures and relics, from mummified remains of ancient monarchs to glistening swords brandished by legendary warriors. Who could be in charge of such a vault and how did he come into possession of such a unique collection? Who is…Professor Brownstone?

 

I really liked this book. It’s like Norse Mythology but for children. I’m sure I will read it to my son when he’ll get older. The writing is simple but nice, especially for kids, and the drawings are beautiful !

 

 

 

Au milieu des années 80, élevée par une mère divorcée, V. comble par la lecture le vide laissé par un père aux abonnés absents. À treize ans, dans un dîner, elle rencontre G., un écrivain dont elle ignore la réputation sulfureuse. Dès le premier regard, elle est happée par le charisme de cet homme de cinquante ans aux faux airs de bonze, par ses œillades énamourées et l’attention qu’il lui porte. Plus tard, elle reçoit une lettre où il lui déclare son besoin « impérieux » de la revoir. Omniprésent, passionné, G. parvient à la rassurer : il l’aime et ne lui fera aucun mal. Alors qu’elle vient d’avoir quatorze ans, V. s’offre à lui corps et âme. Les menaces de la brigade des mineurs renforcent cette idylle dangereusement romanesque. Mais la désillusion est terrible quand V. comprend que G. collectionne depuis toujours les amours avec des adolescentes, et pratique le tourisme sexuel dans des pays où les mineurs sont vulnérables. Derrière les apparences flatteuses de l’homme de lettres, se cache un prédateur, couvert par une partie du milieu littéraire. V. tente de s’arracher à l’emprise qu’il exerce sur elle, tandis qu’il s’apprête à raconter leur histoire dans un roman. Après leur rupture, le calvaire continue, car l’écrivain ne cesse de réactiver la souffrance de V. à coup de publications et de harcèlement. « Depuis tant d’années, mes rêves sont peuplés de meurtres et de vengeance. Jusqu’au jour où la solution se présente enfin, là, sous mes yeux, comme une évidence : prendre le chasseur à son propre piège, l’enfermer dans un livre », écrit-elle en préambule de ce récit libérateur.
Plus de trente ans après les faits, Vanessa Springora livre ce texte fulgurant, d’une sidérante lucidité, écrit dans une langue remarquable. Elle y dépeint un processus de manipulation psychique implacable et l’ambiguïté effrayante dans laquelle est placée la victime consentante, amoureuse. Mais au-delà de son histoire individuelle, elle questionne aussi les dérives d’une époque, et la complaisance d’un milieu aveuglé par le talent et la célébrité.

 

J’ai hésité avant de le lire et puis j’ai voulu découvrir l’histoire à travers Vanessa Springora, victime, plutôt que via les centaines d’articles qu’on trouve sur internet. Et je ne regrette pas. C’est bien fait, bien écrit. Mais ça met tellement en rage. Comment ces personnes passent entre les mailles du filet sous prétexte que ce sont des “intellectuels”, comment d’autres écrivains ont pu s’allier à lui sans être inquiétés. Ça me dégoûte. Le plus écœurant dans cette histoire c’est que ça continue encore aujourd’hui quand on voit que l’autre a reçu 12 nominations au César. C’est gerbant, y a pas d’autres mots.

 

 

 

“Nengue : l’histoire oubliée des esclaves des Guyanes” de Stéphane Blanco et Samuel Figuière • « En 1877, Jules Crevaux réalise son rêve : celui d’être nommé par l’État français à la tête d’une mission d’exploration de l’intérieur des terres de la Guyane. En remontant le fleuve Maroni, frontière naturelle avec la Guyane néerlandaise (aujourd’hui le Suriname), le médecin français va parcourir cette région du monde comme jamais auparavant et côtoyer un de ses peuples et son histoire : les Bonis »

 

Un roman graphique qui m’a permis d’en apprendre plus, voir même de découvrir, un fait d’Histoire que je ne connaissais pas. C’est accessible, instructif, sans trop rentrer dans les détails. Parfait en introduction pour quelqu’un qui souhaite en découvrir plus sur le sujet. Et parfait pour moi qui souhaitait seulement me « cultiver » un peu de manière agréable !

 

 

 

Aux quatre coins du monde, les femmes découvrent qu’elles détiennent le « pouvoir ». Du bout des doigts, elles peuvent infliger une douleur fulgurante – et même la mort. Soudain, les hommes comprennent qu’ils deviennent le « sexe faible ». Mais jusqu’où iront les femmes pour imposer ce nouvel ordre ?

Titre VF « Le Pouvoir » de Naomi Alderman • Si l’idée de base est originale et intéressante, je n’ai pas du tout apprécié cette lecture que j’ai abandonné après un peu plus de 100 pages. Pour résumer, sans rentrer dans les détails : un jour les femmes découvrent qu’elles ont un pouvoir. Celui d’infliger des douleurs et même de tuer grâce à une sorte de courant électrique qui sort de leur main. Cela va donc entraîner le renversement de la société patriarcale actuelle. Les femmes prennent le pouvoir. L’idée était intéressante mais je n’ai pas du tout apprécié la façon que l’auteure a eu de la traiter. Je ne veux pas croire que si un jour cette situation devenait réelle, nous serions aussi c***** pour nous en servir afin d’humilier, d’agresser, de violenter les hommes par plaisir. Et dans les 100 pages lues j’ai eu cette impression “tous les hommes sont à mettre dans le même panier, on va se venger”. Alors oui j’ai envie de croire que nous serions plus intelligentes. Je trouve en plus l’écriture pas hyper agréable à lire, ni prenante, limite chiante… De tous les personnages dont on a le point de vue, je n’arrive à m’intéresser à aucun. Donc non. Je ne continuerai pas ma lecture. Peut-être que j’ai tort et que cela change de ton par la suite. Peut-être que l’auteure veut justement dévoiler la stupidité d’un monde où un Sexe aurait le pouvoir sur l’autre. Si c’est le cas (et j’espère que c’est le cas) sa façon de le faire ne me plaît pas, cette lecture m’agace profondément et je n’ai pas envie d’être agacée 😅

 

 

If you don’t stand up to your fears,
they will destroy you.

When five kids are invited to a cemetery at midnight, they think it’s just a prank. When they find a gravestone that instructs them to dig up a grave, they think it’s just a joke.

It’s no joke.

An evil force is unleashed – a force that takes the shape of their worst fears.

A shark in the water.
A ghost in the walls.
A nightmare of being buried alive.
A snake about to strike.
A sinister clown waiting in the woods.

Once these fears are released, they won’t go away. Not without a fight. . . .

 

Ce livre est du même auteur que “Les oubliées” que j’ai lu récemment (si vous vous souvenez, une poupée un peu creepy en couverture). Si l’autre était original celui-là ne l’est pas du tout… Après j’aurais dû m’en douter vu la couverture. L’histoire est complètement pompée sur “It” / “Ça” de Stephen King, le tout rendu ok et donc beaucoup moins traumatisant bien évidemment, pour les plus jeunes. Alors pourquoi pas, ça peut faire découvrir l’histoire aux enfants/jeunes ados, mais personnellement je trouve ça dommage d’être aussi proche : un groupe de jeunes dans une petite ville, un clown, qui vous atteint grâce à vos plus grandes peurs… voilà voilà.

“The Fear Zone” is a “horror/creepy” book for middle grade I think. I really liked the book “The collector” by the same author, but I was disappointed with this one. It’s exactly the same story as “It” by Stephen King… but for middle grade… What’s the point? I’m not sure… But it was well written, the characters were cool, some scenes were creepy,… so why not!

 

 

Un beau bilan pour ce premier mois de l’année !

 

 

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